PACIFIQUE NININAHAZWE, UN CRIMINEL DU BURUNDI

PACIFIQUE NININAHAZWE, UN CRIMINEL DU BURUNDI

Général

Cela suffit. Il est temps que la vérité éclate.

Selon les critiques de Pacifique
@pnininahazwe
et de #FOCODE , leur stratégie serait restée la même depuis 2015.

Voici les éléments souvent avancés par ces critiques :

En 2014, FOCODE a signé un accord avec War Child Holland, avec l'appui de l'Union européenne. Avant même le début de la crise de 2015, un premier financement de 5 000 € aurait déjà été versé.

S'en seraient suivies une collaboration avec des membres du parti de
@a_rwasa
ainsi que la création de la plateforme #CNARED .

Les mêmes critiques estiment que des idées qualifiées de « #Buyoyisme », fondées sur une logique de partage du pouvoir selon les appartenances ethniques, conformément aux Accords d'Arusha, auraient continué à être promues sans mandat populaire.

Elles évoquent également des liens présumés avec le groupe
@Red_Tabara
, des allégations qui ont continué à circuler jusqu'en 2026.

Plus de 35 émissions intitulées « Sunday Show » auraient été réalisées, certains estimant qu'elles servaient à influencer l'opinion publique et à alimenter les divisions.

Enfin, selon ces critiques, des financements extérieurs auraient continué à être accordés au nom de la défense des droits humains.

Les détracteurs de cette démarche considèrent que FOCODE serait ainsi devenu un instrument d'une politique de « diviser pour régner ».

Selon eux, cette situation aurait eu plusieurs conséquences :

le renforcement des divisions à caractère ethnique ;

l'instrumentalisation d'une partie de l'opposition politique au profit d'intérêts extérieurs ;

le maintien du #Burundi dans une position de fragilité, en lien avec les enjeux sécuritaires dans l'est de la #RDC .

Cela suffit.

Ceux qui réclament que justice soit faite estiment que Pacifique Nininahazwe ainsi que d'autres responsables de FOCODE devraient répondre devant la justice afin que les accusations portées contre eux soient examinées.

Ils insistent toutefois sur un point essentiel : ils ne demandent ni vengeance ni condamnation sans procédure légale. Ils appellent à une justice indépendante, impartiale et équitable afin que toute la lumière soit faite sur les événements survenus depuis 2015 et que toutes les victimes obtiennent réparation.

Selon eux, tant que cela ne sera pas fait, les divisions persisteront, l'impunité continuera de protéger les auteurs d'éventuelles violations, tandis que les intérêts étrangers primeront sur ceux des Burundais.

Ils concluent que les citoyens burundais ont le droit de connaître toute la vérité, sans dissimulation, afin que l'histoire du pays puisse être construite sur la vérité et la justice.
Publié le 30/06/2026 à 17:42
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