UN APPEL.

UN APPEL.

Géopolitique

UN APPEL A TOUS LES BANTU DU MONDE ENTIER A SE REVEILLER !
QUI SONT LES CRIMINELS ?
La Région des Grands-Lacs fait face à l’une des plus grandes conspirations de tous les temps, orchestrée par la Communauté international, avec à sa tête les leaders qui prennent du plaisir à enseigner aux autres pays la démocratie, notamment les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni. Cette partie du globe a connu les assassinats de quatre (4) Présidents au pouvoir de trois (3) pays voisins, à savoir, le Burundi avec deux Présidents en exercice assassinés, le Rwanda un Président en exercice assassiné, et la République Démocratique du Congo, un Président en exercice assassiné. Tous ces assassinats ont eu lieu dans une très courte période de moins de huit ans !
En se focalisant sur l’élimination de quatre Présidents en exercice, on ne doit pas être un analyste politique pour déceler ou mieux, de comprendre que tuer un Président en exercice n’est pas le fruit d’une simple action du hasard, mais plutôt, c’est le résultat de la finalisation d’une action bien pensée et stratégiquement planifiée, exécutée par une main puissante et experte. Essayons de dater ces évènements tragiques et voyons comment les terribles exécutants étaient très hautement entrainés par leurs maitres avant de mettre le feu sur les terres qui les ont vu naitre : le Président Melchior Ndadaye, assassiné le 21 octobre 1993 ; le Président Habyirimana et le Président Cyprien Ntaryamira, assassinés le 6 avril 1994, et finalement le Président Laurent Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001. Les quatre Présidents ont la même origine commune du grand groupe des BANTU, un groupe qui comprend plusieurs tribus et plusieurs ethnies, mais partageant le même pédigrée. Si nous nous référons aux recherches qui ont été menées à différentes époques, il est dit que les peuples BANTU se sont disperses à partir des environs du Lac Tchad, certains ont pris le chemin de l’Afrique de l’ouest, d’autres se sont dirigés vers les hautes montagnes du Cameroun et de la République Centrafricaine, se déplaçant vers le Gabon et le Congo, et d’autres se sont dispersés du Tchad au Soudan, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie, en République Démocratique du Congo, au Rwanda, au Burundi, et enfin, à partir de ces pays formant les Etats de l’Afrique Centrale d’aujourd’hui, à savoir, la RD Congo, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, ils se sont dispersés jusqu’au Cap, en Afrique du Sud d’aujourd’hui. Malgré quelques différences que l’on trouve dans leurs langues vernaculaires respectives et quelques pratiques culturelles, ils partagent la plupart des racines dans la formation des mots, justifiant ainsi les interconnections que l’on retrouve dans leurs dialectes, bien que les langues soient ouvertement devenus complètement différentes.
En insistant sur ce lien linguistique qui démontre les relations entre la langue parlée et l’origine des différentes tribus et langues formant ce grand ensemble du peuple BANTU, prenons des exemples sporadiquement à partir des langues différentes : En Kirundi (Burundi), nous disons “IJURU” (ciel ⁄ paradis), et en Zulu (Afrique du Sud), ils disent “I-ZULU” (ciel ⁄ paradis), en Kirundi (Burundi), nous disons “AMAZI” (eau), et en Zulu (Afrique du Sud), ils disent “AMEZI” (eau). En Afrique du Sud, ils ont un mot très puissant pour exprimer un haut degré d’humanité, “UBUNTU”, et ce même terme, “UBUNTU”, porte le même sens et la même lourdeur en Kirundi et en Kinyarwanda. Il sied de mentionner que le Kirundi et le Kinyarwanda sont deux langues jumelles, ou mieux encore, une langue avec deux variations régionales si nous considérons les points de vue syntactique et sémantiques, car un Murundi et un Munyarwanda n’ont pas besoin d’un interprète lorsqu’ils se parlent.
Remarquez que j’ai choisi de donner des exemples sur deux langues qui se trouvent très loin l’une de l’autre, en utilisant une langue parlée au Burundi et une autre parlée en Afrique du Sud, mais ces similitudes linguistiques peuvent être entre le Luganda parlé en Ouganda et le Lingala parlé en RD Congo, le Kifumbira parlé en Ouganda et le Kirundi parlé au Burundi, le Kichewa parlé en Zambie et le Kiswahili parlé en Tanzanie, en RD Congo, au Burundi, au Rwanda, en Ouganda et au Kenya, etc.
Malgré ces relations de sang avérées et ces interconnexions linguistiques, pourquoi est-ce que cette partie de l’Afrique est la plus turbulente et la région la plus instable en comparaison à d’autres régions de l’Afrique ? Qui est derrière toute cette déstabilisation ? A qui profitent les crimes commis dans la Région des Grands-Lacs ? Qui partagent les résultats de l’instabilité entretenue pendant plus de trois décennies de guerre et de bains de sang dans la Région des Grands-Lacs ? Qui bloque les efforts des esprits bien intentionnés pour résoudre le problème récurrent de l’insécurité de la partie orientale de la RD Congo ? Qui finance les troupes inutiles, soi-disant de maintien de la paix, des Nations-Unies pendant trois décennies ? Qui sont les criminels ?
En vue d’essayer de trouver une réponse, réfléchissons sur chaque assassinat et ses conséquences sur chaque pays et la région dans son ensemble.
Au début des années 1990, juste après la chute du Mur de Berlin, en Allemagne et la réunification des deux Allemagnes, à savoir, la République Fédéral d’Allemagne et la République Démocratique d’Allemagne, il y a eu un vent de changement dans l’arène politique dans le monde entier. La plupart des pays africains qui étaient sous le régime monopartite ont été demandés d’ouvrir l’espace politique pour un système multipartite. Les puissances occidentales, la plupart d’entre elles étant d’anciennes puissances coloniales, ont imposé à leurs anciennes colonies d’introduire un régime multipartite comme conditions pour obtenir des appuis financiers et les fonds des projets de développement. C’est dans ce cadre que le Burundi et d’autres pays africains ont adopté de nouvelles constitutions en vue de légaliser le multipartisme et l’agrément de nouveaux partis politiques dans leurs pays respectifs.
Après la légalisation du multipartisme au Burundi, un parti politique appelé “FRODEBU : FRONT POUR LA DEMOCRATIE AU BURUNDI”, dirigé par Melchior NDADAYE, a été agréé en 1992, juste quelques mois avant la tenue des élections présidentielles, programmées au 1er juin 1993. Bien que le FRODEBU et son leader n’avait pas assez de temps pour mener des meetings et des campagnes, ce parti politique gagna les élections présidentielles du 1er juin 1993. Le soir du 2 juin 1993, le Ministre de l’Intérieur de l’époque, François NGEZE, déclara à la télévision nationale la victoire de Melchior NDADAYE du Parti FRODEBU Party contre son rival, Pierre BUYOYA, qui était le Président du Burundi et qui avait fait la campagne pour le parti au pouvoir de l’époque, UPRONA : UNION POUR LE PROGRES NATIONAL.

Le 3 juin 1993, il avait déjà une tentative de coup d’état contre le Président élu, Melchior NDADAYE avant même qu’il prête serment comme Président du Burundi. D’autre tentatives de coup d’état ont eu lieu et le Président en exercice de l’époque, Pierre BUYOYA, mit en prison tous les comploteurs qui étaient tous des extrémistes Tutsi du clan des HIMA. Finalement, Melchior NDADAYE a prêté serment en tant que premier Président démocratiquement élu, et par-dessus tout, le premier Président HUTU à accéder au fauteuil présidentiel dans l’histoire du Burundi.
Il est bon de se rappeler que tous les trois Présidents précédents étaient tous issus du clan des HIMA et avaient accéder au pouvoir par coup d’état militaire, à savoir, le Président Michel MICOMBERO qui a détrôné le Roi Charles NDIZEYE, NTARE V, le dernier monarque du Burundi, le Président Jean-Baptiste BAGAZA qui a renversé son cousin, Michel MICOMBERO, et le Président Pierre BUYOYA qui a lui aussi renversé une parenté, Jean-Baptiste BAGAZA.
Malgré le slogan de la démocratie que l’on chantait comme un succès lors des élections présidentielles qui ont eu lieu au Burundi le 1er juin 1993, et la prestation de serment du Président Melchior NDADAYE le 10 juillet 1993 en tant que premier Président démocratiquement élu du Burundi, et étant HUTU du groupe BANTU, l’armée burundaise, mono-ethnique et dominée par les HIMA ne lui a donné la chance de diriger le pays que pendant 103 jours, juste parce que l’idéal longtemps préparé de construire un EMPIRE HIMA a été déjoué par la volonté des citoyens burundais qui sont en majorité BANTU, et une fois qu’on leur donne la chance de choisir leurs leaders politiques, ils ne pouvaient pas se tromper.
En parlant de l’EMPIRE HIMA, il faut revenir aux premières années des Indépendances du Burundi, du Rwanda et la République Démocratique du Congo. Le 15 janvier 1965, le Premier Ministre Pierre NGENDANDUMWE est assassiné par un réfugié rwandais du nom de NYAMUYENZI, qui était chauffeur à l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Bujumbura. La raison derrière cet assassinat du Premier Ministre NGENDANDUMWE n’était pas seulement qu’il était un HUTU⁄BANTU mais que les Etats-Unis l’accusaient d’être un communiste, juste comme ils l’ont fait pour Patrice Eméry LUMUMBA en République Démocratique du Congo. Au cours de cette même période, juste trois ans savant l’indépendance politique du Rwanda, les maitres coloniaux belges avaient orchestré le renversement du monarque rwandais, le Roi KIGELI V NDAHINDURWA, du clan des HIMA. Mais ce qui est surprenant à propos de la diffusion des réfugiés rwandais HIMA est que partout où ils sont allés, ils ont commencé à s’organiser, non seulement pour retourner dans leurs pays respectifs, mais aussi à se disperser dans les pays voisins en vue de créer un EMPIRE HIMA. Ceci est tellement vrai parce que ce n’est pas par hasard que déjà en 1972, lorsqu’un génocide contre les HUTU était en cours perpétré par le régime HIMA le plus haineux dirigé par le Président Michel MICOMBERO et son cerveau-planificateur, Arthémon SIMBANANIYE, les réfugiés rwandais au Zaïre de l’époque étaient déjà en train de planifier ce qu’ils appelaient “LE ELEPHANT PLAN”, qui consistait à infiltrer les dirigeants du gouvernement zaïrois à travers l’offre de leurs filles à d’éminents officiers de l’armée zaïroise et aux officiels du gouvernement, avec un message strict que ces femmes rwandaises ne devraient pas faire des enfants aux zaïrois, mais qu’elles devraient arranger l’insémination du sang HIMA rwandais, et en faisant cela, elles auraient des enfants nés zaïrois, sous les toits d’éminents officiels du gouvernement zaïrois, mais avec du sang HIMA rwandais. Ceci est aujourd’hui la racine du problème non-résolu et multiforme de la RD Congo. La plupart des peuples d’Afrique ne comprennent pas pourquoi plusieurs congolais semblent être des lâches et d’autres deviennent facilement des traitres. Alors, le problème est plus profond que les gens pourraient le penser.
Le cas d’infiltration n’a pas eu lieu en RD Congo seulement. Le Burundi était infesté par les réfugiés rwandais pendant le régime de MICOMBERO parce qu’ils voulaient renforcer l’oligarchie HIMA au Burundi. Ainsi, les rwandais HIMA sont entrés officiellement dans l’armée mono-ethnique et dominée par les HIMA. L’armée burundaise dominée par les HIMA a été responsable d’appuyer militairement l’actuel Président ougandais et HIMA, MUSEVENI, avec des armes achetées en Libye par l’ancien Président HIMA, BAGAZA, et c’est comme ça que le Président HIMA MUSEVENI a gagné la guerre contre le dictateur IDI AMIN et le Président OBOTE qui a été renversé par le mouvement NRA de MUSEVENI, juste parce le Président OBOTE n’était pas HIMA et n’était pas dans le plan des HIMA. L’infiltration des HIMA a aussi été menée en Tanzanie, au sein de l’armée, de la police, des services de renseignements et de l’administration. Le schéma utilisé était que les peuples HIMA du Rwanda et de l’Ouganda utiliseraient les noms des tribus vivant aux frontières avec la Tanzanie. Ils sont parvenus à se disséminer à travers toute la Tanzanie, mais que Dieu soit loué, sous le régime du Président KIKWETE, les Tanzaniens se sont réveillés de leur somnolence et ont démasqué leur plan macabre. Mais encore, pendant les élections en Tanzanie, ces HIMA ont infiltré ce que se fait appelé Gen-Z en vue de causer du chaos et d’essayer de renverser le régime du CCM à travers leurs caisses de résonnance. Malheureusement pour eux et heureusement pour la Tanzanie, leur coup a échoué. Le dernier exemple à mentionner est la mort du Général John GARANG du Soudan du sud qui a été orchestra par le Président MUSEVENI parce qu’il ne voulait pas que le Général John GARANG, un NUER ⁄ BANTU de diriger le Soudan du sud, mais il voulait un DINKA ⁄ HIMA, SALVA KIIR d’être placé comme Président du Soudan du sud indépendant et il a réussi.
Si l’on devrait parler des intrigues et les mensonges sous-tendant la campagne HIMA en Afrique de l’Est et en Afrique Centrale, cela prendrait plusieurs années d’écritures et de comptage des dommages qu’ils ont causés à l’Afrique. Cependant, plusieurs sources concordantes pointent du doigt les HIMA dans l’assassinat de quatre Présidents BANTU, Melchior NDADAYE, Juvénal HABYARIMANA, Cyprien NTARYAMIRA et Laurent Désiré KABILA. Tous les quatre Présidents ont été tués par les agents de la CIA intronisés comme Présidents des pays africains, avec l’implication de la NRA ⁄ RPF comme exécutants. Il est bon de se rappeler que quand le Président HABYARIMANA a demandé au Président MITTERAND en tant qu’ami personnel d’aider à sauver le Président Melchior NDADAYE qui était dans les mains de l’armée cruelle HIMA, il voulait le faire, mais le Président CLINTON a informé MITTERAND qu’ils étaient derrière le coup d’état. Alors, MITTERAND était incapable d’aider son ami, le Président HABYARIMANA. Et quelques mois plus tard, le Président HABYARIMANA a été lui-même assassiné avec son frère, le Président NTARYAMIRA. Et l’assassinat de deux Présidents HUTU a déclenché des tueries sans précédent qui seront étiquetées par les HIMA comme un génocide contre les TUTSI, mais tout le monde sait que ce qui s’est réellement passé, est que plus de HUTU ⁄ BANTU ont été massacrés par le FPR, mais puisque les superpuissances qui voulaient l’accès aux ressources minières de la République Démocratique du Congo, ils ont institué ce qui est appelée “la Justice des Vainqueurs” et l’armée rwandaise qui a été défaite a été accusée et étiquetée comme “génocidaires” et le FPR a été appelé “les sauveurs”. Pourtant, si l’on fait des recherches profondes, les planificateurs de la défaite de l’armée rwandaise, “LES FORCES ARMEES RWANDAISES - FAR” étaient les Etats-Unis d’Amérique, le Royaume-Uni et les Nations-Unies, puisqu’ils ont imposé un embargo sur les armes sur le gouvernement rwandais et au même moment ils ont armé le FPR via l’Ouganda. Et après la défaite des FAR et leur fuite au Zaïre, le Président MOBUTU a questionné cette défaite en ces termes : “Est-ce que le FPR avait une usine de fabrication d’armement pour être capable de défaire une armée gouvernementale ? Non, l’embargo était biaisé et le résultat est ce que tout le monde voit maintenant”.

DES TUERIES DE MASSE AU RWANDA
Dans un conflit ethnique comme c’est le cas du Rwanda, la vérité est la première victime, spécialement concernant l’accusé. Nous ne devons pas attendre des centaines d’année comme le Roi Œdipe pour voir se faire raconter la vérité amère.
Des milliers de gens innocents ont été tuées au Rwanda depuis le 1er octobre 1990 quand le FPR a envahi ce pays en provenance de l’Ouganda. Entre le 1er octobre 1990 et avril 1994, plus de 140.000 personnes ont été systématiquement tués par le FPR⁄NRA au nord du Rwanda, et un million de gens ont été déplacés les exposant à des souffrances atroces sans aide aucune. Ces tueries funestes des innocents ont continué jusqu’aujourd’hui et se sont aussi étendues au Congo quand les RPF⁄NRA appuyés par les Commandos américains, ont envahi le Zaïre, ont égorgé des milliers de réfugiés dans les camps. Le cabale est allé très loin pour couvrir leurs crimes comme cela est manifesté sur plusieurs années. Leurs mensonges ont trompé la communauté du monde entier jusqu’à ce jour, y compris l’ONU.
Des nobles, des intellectuels, tout comme des personnes ordinaires ont été amenés à croire aux montages faits à dessein en vue de donner la légitimité à une organisation criminelle qui s’est érigée dans une banalité du mal afin de leur donner la légitimité, la sympathie et l’acceptabilité, tout en couvrant leurs crimes haineux contre l’humanité qui dépassent de loin ceux de Pol Pot du Cambodge et Salvadore Ayende du Chili.
Les preuves basées sur des révélations en provenance des officiers du NRA et des services de renseignement, plus les interviews des réfugiés paysans que notre organisation a ressemblées convergent vers les Tutsis. Le FPR, ensemble avec le NRA et les Etats-Unis sont très clairement impliqués RPF comme les plus grands criminels du génocide du Rwanda.
A cause des mensonges et des couvertures qui ont été soigneusement concoctés et orchestrés depuis le début de l’invasion le 1er octobre 1990, les victimes ont été transformés pour apparaitre comme des criminels. La clique des criminels a utilisé les tactiques communes aux menteurs typiques et compulsifs. L’ancien Secrétaire Général des Nations-Unies, Boutros Boutros-Ghali, s’est souvent lamenté sur le fait qu’à plusieurs occasions, il voulait convoquer le Conseil de Sécurité pour analyser l’évolution de la Crise du Rwanda en vue de protéger des vies de civils innocents. Chaque fois, ses efforts ont été bloqués par les Etats-Unis et le Royaume-Uni pour des raisons inconnues de leurs. Les Etats-Unis sont allés plus loin jusqu’à entrainer, armer, financer et manipuler les media internationaux afin de faire prévaloir l’agenda de la cabale et de le faire réussir.
On ne doit pas avoir achevé les études de l’Académie Militaire pour savoir que dans une guerre, le vainqueur gagne s’il tue plus d’hommes du côté ennemi. Si le FPR et le NRA ont vaincu l’armée rwandaise, il va sans dire qui a tué plus de qui. A propos de la théorie sur comment gagner une guerre, le Général Patton a dit, “Laisse l’autre fils de pute mourir pour son pays ?” Ainsi, comment n’importe quelle personne peut être trompée pour croire que les Hutus qui étaient vaincus aient pu tuer plus de Tutsi mais plus encore ont perdu la guerre ? La campagne de “démonisation” de tous les Hutus comme des génocidaires, une accusation qui n’a jamais appliquée après la Deuxième Guerre Mondiale, a été effectivement appliquée et a démonisé tout le groupe ethnique, y compris ceux-là qui vivaient à l’étranger au cours de ces années. Cette sorte de couverture d’accusation qui avait l’intention de protéger les vrais criminels dans ce crime horrible d’invasion et de massacres et de nettoyage ethnique, que les Tutsis sont en train de commettre au Rwanda jusqu’aujourd’hui, donne une image incroyable des Hutus comme étant sophistiqués dans l’art de la guerre et très hautement organisé, qu’ils avaient des capacités d’amasser leurs ennemis et de les égorger au bout de quelques jours seulement. Même un fou ne pourrait croire à cela. Il est malheureux d’accepter que l’ingéniosité d’Hitler et Goebbels pour déformer les faits et la vérité a créé des croyants parmi les plus grandes démocraties du monde d’aujourd’hui. (Extrait de : Rwanda 1994 – 2024, 30 ANS DE MENSONGES DES TUTSI, Remigius Kintu dans YAA-LENGI NGEMI, LES MODUS OPERANDI (Ubwenge) des Tutsis rwandais, P 49-52)
UN APPEL A LA CONSCIENCE DE TOUS LES BANTU
Les peuples BANTU ont toujours été pacifiques et hospitaliers. Bien que les peuples BANTU soient des peuples paisibles, ils sont aussi de grands guerriers and grands conquérants. Des historiens et des peuples africains qui sont allés à l’école, ont étudié et savent comment TCHAKA était un grand guerrier et grand conquérant. Il a combattu ses guerres depuis l’Afrique du Sud jusqu’à ce qu’il atteigne un autre pays invincible, le Royaume du Burundi, dirigé par NTARE III, RUGAMBA, un puissant guerrier qui a élargi son Royaume jusqu’au Bushi d’aujourd’hui, en RD Congo, et a eu un fils avec une femme “Mushikazi”, et le nom de son fils était KIRIMA. Ainsi, NTARE RUGAMBA était le seul Guerrier et Roi qui a pu résister à l’invasion de TCHAKA ZULU. Et jusqu’à nos jours, si l’on va dans l’ancienne province of CANKUZO dans la partie Est du Burundi, il y a une population appelée “ABAGINA” qui sont les descendants des guerriers NGONI qui combattaient aux côtés de TCHAKA ZULU, certains d’entre eux après leur défaite ont préféré rester et se sont mélangés avec la population locale, et ils sont reconnus pour leur peau claire chocolatée.
S’il y a des gens qui prennent à la légère l’idéal de la mise en place de l’EMPIRE HIMA, laissez-les continuer à rêver pendant la journée et de somnoler, mais quand ils vont se réveiller, ils se retrouveront transformés en esclaves, s’ils sont assez chanceux pour ne pas être égorgés devant leurs enfants, ou assister à des scènes macabres de voir leurs épouses et leurs filles en train d’être violées par plusieurs bandes de criminels constitués par ces envahisseurs brutaux, avant de les décapiter.
Il est malheureux de voir comment ces crimes se répètent encore et encore mais restent impunis. En effet, nous avons appris avec beaucoup de tristesse l’assassinat de Mr. Magloire PALUKU à Goma, tué de sang-froid par son propre garde rapproché. Pour ceux qui ne connaissent pas Mr. Magloire PALUKU, c’était un intellectuel brillant d’origine de la tribu NANDE ⁄ une tribu BANTU du Nord Kivu. Sa seule erreur a été d’accepter d’être attire par le M23 appuyé par le Rwanda, avec une promesse d’un meilleur poste dans leur organisation et dans leur administration. Mais aussitôt qu’il a questionné la nomination d’un citoyen rwandais comme Gouverneur de Goma, il a signé son arrêt de sa propre mort.
Alors, où ces envahisseurs HIMA vont, ils laissent des morts et de la désolation. Peu importe ce qu’ils te promettent, ils finiront par vous ôter de votre vie. C’est ça le salaire qu’ils offrent aux gens qui acceptent de trahir leur propre pays.
Aujourd’hui, nous avons l’information que les HIMA du Soudan du Sud jusqu’à la Somalie, en passant par le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, ils sont en train de se coaliser pour renverser les régimes de la RD Congo, du Burundi et de la Tanzanie, et après, ils peuvent jusqu’au Cap, en Afrique du Sud. Remarquez les troupes rwandaises sont stationnées au Mozambique pour protéger l’empire pétrolier français, TOTAL-ELF. Etant stationnées au Mozambique, il devient facile d’espionner tous les pays de l’Afrique australe, y compris l’Afrique du Sud.
Ainsi, tous les BANTU du Chad, de Soudan du Sud, de la République Centrafricaine, du Cameroun, du Gabon, de la République du Congo, de la RD Congo, de l’Ouganda, du Kenya, de la Tanzanie, de la Zambie, du Zimbabwe, du Malawi, du Mozambique, de l’Angola, du Botswana, de la Namibie, de l’Eswatini, du Lesotho et de l’Afrique du Sud, doivent se réveiller et faire à la réalité, car comme Bob Marley chantait : “you can’t run away from yourself” (Vous ne pouvez pas vous dérober de vous-même).
Le Président KAGAME n’est pas un homme invincible comme certains HIMA rwandais pensent de lui et y croient. Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire des longues guerres qui ont opposé les RPF ⁄ NRA et le CNDD ⁄ FDD, demandez à ces ougandais et rwandais qui sont venus se battre dans Kamenge et Kinama (BUJUMBURA), tôt en 1994. Les FDD – INTAGOHEKA venaient juste d’être fondées à partir d’une malice qui s’était formée instantanément, appelée “ABA - PEUPLES” (signifiant le peuple révolté). Les FPR ⁄ NRA, ensemble avec leurs frères HIMA de l’armée burundaise de l’époque, appelés “ABAKOMAGU”, parce qu’ils avaient un Chef d’Etat-Major Général du nom de Jean BIKOMAGU, responsable de l’assassinat du premier Président HUTU ⁄ BANTU démocratiquement élu, Melchior NDADAYE, les FPR ⁄ NRA et les FAB ont subi des pertes énormes en hommes, en armes et munitions, au point que l’armée burundaise de l’époque, appelée, “FORCES ARMEES BURUNDAISE - FAB” a décidé l’utilisation de l’artillerie sans infanterie, c’est-à-dire, troupes au sol, car ils s’étaient rendu compte que malgré le soutien des troupes de leurs frères HIMA venus du Rwanda et de l’Ouganda, ils ne pouvaient pas passer à travers le rideau de fer tendu par le nouveau mouvement rebelle. En plus, les FPR ⁄ NRA se sont battus contre le CNDD-FDD d’abord au Zaïre et ensuite en RD Congo. Les rwandais et les ougandais n’ont jamais gagné contre le the CNDD – FDD bien qu’il fusse encore un mouvement rebelle burundais. Ainsi, que chaque personne qui ne connait pas la source de cette haine du Président KAGAME contre le parti au pouvoir au Burundi puisse comprendre cela désormais.
Comme il est mentionné ci-haut, KAGAME et son régime ne sont pas invincibles. Il pourrait être soutenu par n’importe quelle superpuissance, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France ou n’importe qui. Dans le passé, nous avons appris que la première superpuissance militaire, les Etats-Unis, a été par la détermination du peuple vietnamien. Les Viêt-Cong n’avaient pas beaucoup d’armements mais ils ont vaincu les américains. Tout récemment, au début des années 1990, le Général Farah Aidid, en Somalie, a défait les Forces Spéciales des USA et a trainé des corps de soldats américains tués au combat dans les rues de Mogadisho. Très récemment encore, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont chassé les bases militaires françaises et ces pays ont embrasser une autre coopération militaire et sur terrain les Djihadistes ont perdu leurs forces parce qu’ils étaient appuyés par les militaires français alors qu’ils étaient supposés protéger ces pays.
En peu de mots, si TOUS LES BANTU pouvaient s’unir, ils constitueraient une force irrésistible que même les USA, le R-U et l’UE mis ensemble ne pourraient se hasarder de se battre contre. Ils ont des ressources minières pour lesquelles ces pays occidentaux viennent tuer des africains. Ils peuvent utiliser ces ressources minières pour acheter des armements de haute technologie pour se protéger. Mais une chose dont ils ont besoin de savoir est que ces tactiques employées par les penseurs des HIMA : Ils acceptent des pourparlers tout en préparant une augmentation d’armes pour leur invasion. C’est ce qui est arrivé avec la chute d’Uvira, au Sud Kivu. Même le Président Trump s’est senti mal à l’aise de se voir par un Président africain sans scrupule, Kagame, car probablement le Président Trump a sous-estimé le pouvoir du lobby de l’ancien Président Bill Clinton, qui est derrière l’assassinat de quatre Présidents africains dans trois pays voisin, et tous ces Président étant BANTU : Président Melchior NDADAYE, Président Juvénal HABYARIMANA, Président Cyprien NTARYAMIRA, and Président Laurent Désiré KABILA.
S’IL VOUS PLAIT, VOUS TOUS, LES PEUPLES BANTU DU MONDE ENTIER, REVEILLEZ-VOUS, REVEILLEZ-VOUS, REVEILLEZ-VOUS, AVANT QU’IL SOIT TROP TARD !

Major Trump
Publié le 16/12/2025 à 18:25
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